Me suivre sur

Visiteurs

Des séances de ouija
plutôt que des soirées télé.

(avec Jean de la Fontaine)

Ce n’est pas notre toutou que nous emmenons en vacances, mais notre table ouija. Et c’est tant mieux, car le contact de ce 29 août 2018, n’était pas seulement demandé, mais aussi attendu.

La vraie valeur d’un cadeau n’est-elle pas dans l’intention de ce celui qui l’offre ?
Sans aucun doute, nous ne mesurons pas encore l’importance de nos échanges avec le maître des fables : Jean De La Fontaine, l’auteur des « perles de la vie » (article du 21 avril 2018).

Il serait si facile de restituer la fable sans évoquer les circonstances de sa réception, mais il me semble plus formateur et enseignant de détailler et partager les leçons que nous apprenons au cours de ces séances un peu spéciales.

Séances de ouija des 29 et 30 août 2018.

« Se connait-on ?
- Oui, Jean De La Fontaine (déplacement de la goutte vers le soleil)
Hommages du soir.
- Cette rencontre était prévue ?
- Oui, je le souhaitais, et vous aussi.
(…)
- Bottine ou sabot, peu importe votre chausse, votre pas vous conduit sur le même sentier.
Marcher nus, ou vêtus des plus beaux apparats, ne sera pas le garant de votre réussite, mais Votre volonté d’aimer… »

(La communication débute en prose, le style est en rapport avec le 17ème siècle, mais il nous manque les rimes. Alors nous demandons.)
« - Rime ?
 - Non. Voulez-vous ? (soleil)
 - Il te plairait de continuer en vers ?
 - … vous servira de boussole,
Alors que vous en lasserez le sol
Car par vos chûtes soudaines
Vous serez blessés, nobles marcheurs,
Dans votre orgueil et votre cœur,
Oubliant la raison souveraine.
(soleil)
Parler de l’amour fait de l’homme son langage,
Capitaine de son équipage. »

(Mise en place d’une nouvelle convention pour signifier les rimes : la goutte ira sur le symbole de la table, inutilisé jusqu’à présent)

« Donner de l’amour fait de l’homme son voyage,
Amiral des plus sages.

- Tu composes au fil de l’eau ?
- Oui
- Déjà préparé ?

- Non
- Habitude ?

- (Soleil). Point de miracle dans la prose,
Juste un lien d’amour qui s’impose. (Soleil)
Si l’homme de cœur se ballade sans détour,
Son frère, plein de rancœur, recommencera son parcours.
Il n’est point de mauvais chemin,
Il n’est point de mauvais destin.
Sillonner les mers,
Marcher sur les terres,
Est si noble pour les travailleurs »

(Flottement ! L’énergie faiblit, la goutte hésite…)

« - Quelqu’un d’autre, ici ?

- Oui. Reviens… (Quelques instants d’immobilisation)
… Et si fastidieux pour les travailleurs de demain.
Si pour l’ignorant des valeurs,
Marcher sur les pas de son père
Reste un vestige du chemin. »

 

(Face à la fatigue et au flou persistant, nous décidons de reprendre le lendemain, si Jean est d’accord)

 

« Avec joie. (Soleil)
Votre temps sera le mien. (Soleil) »

Le lendemain, nous recevons la suite.

 

« Désolé, petit contre temps. Je vous salue. (Nous avons attendu 4 minutes…)

(Nous discutons de la forme littéraire de Jean et subitement, la goutte sort du ouija en direction de Chantal)

Mon amie Chantal, tu as raison, mon français reste fidèle au personnage que j’incarnais jadis.
La fable et la poésie ne peuvent qu’épouser la musique des mots sur la délicieuse table du partage que nos mondes côtoient.
(Soleil)
- Qu’est-ce qui s’est passé, hier soir, en fin de soirée ?
- Diverses situations et ma présence était sollicitée.
- Y-a-t-il eu une intrusion d’un esprit errant, hier ?
- Oui.
- est-il parti vers la lumière ?
- Non. Je m’y engage. Votre présence l’a attiré. C’est très bien. Je l’accompagnerai. (Soleil)
- Une âme de la région ?
- Oui.
- (Sylvie) Est-ce cette femme que j’ai sentie ?
- Oui.
- Alice ?
- Oui. Vos yeux ne perçoivent qu’une fréquence, votre lumière se perçoit au-delà. (Soleil)
- Est-ce que les entités (esprits) nous voient comme des êtres de chair ?
- Non.
- Est-ce que notre union intensifie notre lumière ?
- Oui. Dans vos conférences, vous bonifiez les fréquences et ouvrez des passages. Merci. (Soleil)
(…)
Certaines âmes se délivrent de leurs chaines illusoires.
Vous ne pêchez pas que les poissons que vous appâtez.
(Soleil) »

 

Et oui, comme il est si souvent répété, « nous ouvrons des portes », car c’est aussi un des rôles des spirites, que d’aider les âmes en errance ou en demande.

Peu importe la manière, un cœur ouvert à l’autre ne lui demande pas sa carte d’identité.

 

« - Jean, es-tu devenu un guide ?
- Oui
- As-tu un autre nom ?
- Oui.
- Le connaitrons-nous
- Non
- Rentres-tu en contact avec d’autres que nous ?
- Oui, mais différemment.
Fin. Reprenons la fable. »

(Jean nous fait savoir que nous devons reprendre la strophe à « Est si noble pour les travailleurs », comme si il fallait oublier les balbutiements de la veille.)

« Si fastidieux pour les sans valeur
Que marcher sur les pas de leur père,
Devient un vestige du chemin
Sans pouvoir imaginer demain.
Si grandir dans l’oubli vous est demandé
Si mourir dans l’esprit vous est proposé
Gardez en mémoire
Croyez en l’espoir
Que chaque moment de vie
Que chaque expire
Sont des soupirs
Sont une goutte de vie.

Comédiens sans costume
Délivrés de votre amertume,
Dans les cieux sans nuages
Vous continuez votre voyage.
D’incarnation en incarnation (Soleil)
Vous changez de visage
portant parfois trop de bagage.

Mais il vient un temps
Un sublime moment
Dans l’amour éternel
Ou votre flamme divine
Se réjouit de cette quête
Périlleuse et sublime
Sur cette mère, votre planète.

 

FIN

- Titre ?
« Chemin » (Soleil)

 

Ma sympathie vous est éternelle. (Soleil)
Je me dois repartir. (Soleil)
Au plaisir de vous revoir. (Soleil)

 

Il nous reste encore tant à comprendre de ceux qui nous observent.

Nous devenons si curieux que nous ne tarderons pas à demander pourquoi…
Pourquoi recevoir ce genre de message, de la part de célébrités, aujourd’hui, sous cette forme, etc…
Que de questions qui, j’en suis certain, trouveront leurs réponses… grâce au ouija.

LA FABLE DANS SON INTÉGRALITÉ (ici)

Lien vers l'article Facebook