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Le coq et le pigeon

Humblement, JEAN de la FONTAINE nous demanda si nous accepterions de travailler avec lui sur différents thèmes, comme les 7 vertus de l’humanité.
Humblement nous avons dit « oui ».
Nous étions en mars 2019.
Et c’est naturellement qu’est née la première fable d’une série à venir, son thème : « l’humilité ».

 

Le 5 mai, nous sommes donc attablés pour une nouvelle séance autour de cette table ouija, outil si merveilleux, lorsqu’il est utilisé pour une noble cause.

Il est presque 23h00 et nous appelons JEAN de la FONTAINE pour débuter un nouveau cycle de communication. Sans se faire attendre, il anime la goutte :

 

(Nous) « - Jean ?
(JDLF) - Oui. Magnifique journée. La visite du soir me ravit autant que le salut matinal. (la goutte va vers le soleil)

Allez-vous bien ? (Soleil)

Intéressante expérience que celle partagée avec vous et le guéridon. (Soleil)

Je ne l’avais plus pratiqué depuis des siècles. (Soleil) … »

(Jean fait ici référence à une séance de guéridon frappeur, durant laquelle il s’est manifesté, au cours de l’après-midi du même jour.)

 

Puis nous entamons l’écriture, en direct, de la nouvelle fable. Cette séance se termina 2h30 plus tard, avec les cinq premières strophes et quelques messages personnels.

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C’est le 29 mai que nous nous retrouverons pour l’achever, avec ses huit dernières strophes.

 

(JDLF) « Mes pensées sont avec vous.

Ma lassitude n’a vécu que dans votre monde et s’est éteinte en entrant dans le mien. (la goutte va vers le soleil)

(Ici, Jean fait référence à notre discussion sur notre état d’âme du moment - lors du repas.)

Salutations mes amis. Devinez quelle âme loyale m’accompagne. Ma grande Jade. (Soleil)
Unique et majestueuse, elle couvre votre aura de sa lumière éternelle. (Soleil) »

(Jade est la guide spirituelle de Chantal)

 

Il s’en suivit l’écriture des huit strophes puis ces quelques mots concluront la séance, environ 2h30 plus tard.

 

(Nous) « - Elle est dure à comprendre.

(JDLF) - J’en conviens. (soleil)

On fera plus simple pour "la patience". Prochaine fable.
Désolé d’avoir été si long.
(soleil)

Merci, le temps vous appartient. J’ai l’éternité à ma montre. (soleil)

- As-tu déjà une idée pour « la patience » ?

- Oui

FIN

 

Depuis huit séances de ouija, Jean nous rejoint, et si nous en avons pris l’habitude, je dois bien avouer que notre plaisir est à chaque fois immense. Et nous l’espérons réciproque.

Il est à noter que la saisie d’une telle quantité de texte avec une table ouija, outil apparemment archaïque, est en fait facilitée par l’expérience et la convention mise en place avec Jean de la Fontaine.

L’expérience nous permet, après quelques lettres, d’anticiper les mots. Ainsi, si le bon est prononcé, la goutte va sur le « oui » de la table, sinon elle continue sa course. Cette pratique accélère grandement la communication.

La prise de note se fait en même temps, par l’un d’entre nous qui garde ou pas un doigt sur la goutte.

La convention consiste à positionner la goutte sur un symbole pour signifier l’espace entre deux mots et sur un autre symbole pour indiquer une rime.

LA FABLE DANS SON INTÉGRALITÉ (ici)