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Quand le spiritisme se met
au service de la connaissance.

(avec Jean de la Fontaine)

Il est des sujets tabous qui méritent tout de même de l’attention, au moins celle des esprits ouverts à la connaissance enviée par les chercheurs de vérité.
Se mettre au service de l’au-delà, c’est être disposé à recevoir des cadeaux inattendus, preuves évidentes d’une réalité refoulée par les moralistes matérialistes ou religieux, et pourtant si pleine d’espoir, de joie et d’amour.
Beaucoup observent l’outil et néglige le message, posent leurs certitudes et ignorent la leçon. Mais pour celui qui accepte le simple principe de l’éventualité, alors la générosité de nos amis célestes s'exprime et ravit les cœurs et les esprits. Et ce n’est pas l’identité du maitre qui importe alors, mais l’humilité, le respect et la bienveillance de l’élève.
Si on admet qu’il n’est de célébrités que celles qui cajolent l’intelligence et flattent l’égo, alors l’identité qui parle devient celle de l’univers.

En cette nouvelle rencontre, fidèles amis depuis longtemps, nous nous retrouvons, Sylvie, François, Chantal et moi, comme au bon vieux temps, pour une séance de ouija.
Nous sommes le 2 décembre 2017 et nous vivons cette surprise de recevoir un personnage, glorifié par l’histoire des lettres, mais qui, dans sa simplicité et sa modestie nous a distillé son plus beau présent : une morale spirituelle au travers d’une fable inédite sur terre.

J’ai nommé « Jean de la Fontaine » qui s’est présenté ainsi :
 

« Amis des mots qui soignent tous les maux de l’âme, je vous salue.
Vous m’avez récité. Jean de La Fontaine, je le fus autrefois.
Ne prenez pas orgueil à ce contact que je désire.
Tout ne se passe pas toujours comme l’esprit le conçoit, mais les chemins de l’éternité sont toujours pavés de bonnes intentions.
Ils me furent inspirés par un ami commun…

- Quel ami ?
- Annabel. Ensemble, nous avons partagé mots.
- En quelle année es-tu mort ?
- 1695, mais je revins.
- tu t’es réincarné ?
- Oui en 1777
- Avant la révolution !
- Oui, inspiré par cette époque. La vôtre mérite notre attention.
- Tu es revenu après ?
- 1832. Ultime incarnation.
Fais maintenant dialogue avec maitres élevés.
"Insiste et persévère", ainsi parle le maitre.
Diras-tu qu’il te blesse ou verras-tu dans ces mots la confiance et l’honneur qu’il te fait ? »

Nous bavardons entre nous autour du nom de Jean de La Fontaine.

 

« Ce n’est qu’une identité mais elle s’inscrit dans vos mémoires collectives
et celle-ci est désuète en comparaison à celle que je vous offre ici et maintenant.
Bien de mes œuvres étaient une fable qui me suppliait de répondre aux besoins de mon âme.
Mais je ne comprenais que ce que mon égo entendait…
Je vous offre, demain, une de mes fables célestes, si vous le souhaitez.
Un premier contact. Il y aura encore d’autres.
Désir de se trouver est toujours plus fort que de s’égarer dans les sentiers de l’égo.
Je vous salue, amis et frères qui œuvrons pour la même source qui nous a donné vie et sacrement divin.
Que votre âme soit en joie de le savoir, même si votre esprit ne comprend qu’une infime partie.
Au revoir.

- A bientôt pour le poème ?
- oui.
- avec le ouija ?
- Comme vous voulez. Vous serez capitaines, je serai la vague et la brise. »

 
 
 

Le 31 janvier 2018 :

« Fine et subtile et aimante, grande nature te révèle quelle est ta véritable nature.
Quand UN tu es, UN tu fusionnes.
Amants et amis se rejoignent et à la même table,
partagent le vin et la joie d’honorer l’amour sous toutes ses formes.
Nos destins sont liés mais les aiguilles de nos temps doivent se régler sur la fréquence de Gaïa. »

 

Puis cette fable nous (vous) fût offerte (sans le titre) :
 

La fable complète :

Les perles de la vie (clic)

 

 

« Le sage instruit et parle. L’élève écoute, récite et reçoit.
- Nous donneras-tu un titre ?
- Il sera le vôtre.
- va-t-on se revoir ?
- Avec plaisir.
- Avons-nous le droit de partager cette fable ?
- Évidemment.
C’est notre perle et je suis le fil.
À bientôt. »

 

Ravis mais fatigués, émus mais émerveillés,
les yeux scintillants de larmes dissimulées,
la joie dans le cœur et la gorge serrée, nous primes congés.
Il était minuit et demi et les étoiles brillaient.

 

Guy Faverdin

21 avril 2018

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