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Nos protocoles.

Extrait du livre "Le spiritisme et ses messages d'amour"

Chapitre "Nos protocoles"

À nos débuts, avec comme seules connaissances, les croyances glanées au fil de nos lectures et discussions, nous utilisions, "comme tout le monde", un arsenal d’objets sensés nous protéger : encens, bougies, statuette de la vierge, photo de Jésus, sel, et j’en oublie certainement, sans compter les prières. Il y en avait pour tout le monde. Très vite, notre expérience et la confiance en nos interlocuteurs célestes ont remplacé les superstitions. Notre foi en l’univers s’est peu à peu renforcée et les protocoles de protection ou d’invocation sont devenus si simples que je peux dire qu’il n’y en a plus aujourd’hui. Nul besoin de lumière tamisée, de masquer les miroirs, d’ouvrir les fenêtres (ou les fermer), de s’habiller en noir… Nous nous contentons, en début de séance, de joindre nos mains en cercle autour de la table et nous élevons nos pensées en demandant l’aide de nos guides et la venue de nos invités de l’au-delà, dans le respect et l’amour, avec comme seule ambition, le bien et le progrès spirituel pour tous. À cet instant, nous sommes dans la sincérité et le sérieux et autant que faire se peut, la sérénité.

Lorsque nous invitons à la table des nouvelles personnes, nous prenons soin de présenter les principes de fonctionnement et de leur suggérer une attitude convenable, mais décontractée.
À leur demande, nous pouvons allumer une bougie. Voici la réponse d’un guide qui s’exprimait à ma demande sur les protocoles et les objets de protestions :

« - Dois-je continuer à allumer une bougie et poser des photos du Christ et de mon père sur la table ?

- Non, ceci est un rite humain qui ne nous dérange pas mais qui vous rassure. »

 

Voici qui est clair !

 

 

 

 

 

 

Voici ce que dit Allan KARDEC
au sujet des incantations, des rituels et leurs protocoles

« Le ciel et l’enfer », chapitre X (repris du « livre des médiums », chapitre XVII)

"Il n'y a point de formule sacramentelle pour l’évocation des esprits. Quiconque prétendrait en donner une, peut hardiment être taxé de jonglerie, car pour les Esprits la forme n'est rien."

 

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« Le ciel et l’enfer », chapitre X (repris du « livre des médiums », chapitre XXV)

"Il n'y a aucun moyen de contraindre un esprit à venir malgré lui, s'il est votre égal ou votre supérieur en moralité, parce que vous n'avez aucune autorité sur lui ; s'il est votre inférieur, vous le pouvez, si c'est pour son bien, car alors d'autres esprits vous secondent.

La plus essentielle de toutes les dispositions pour les évocations, c'est le recueillement, quand on veut avoir affaire à des esprits sérieux. Avec la foi et le désir du bien, on est plus puissant pour évoquer les esprits supérieurs. En élevant son âme, par quelques instants de recueillement au moment de l'évocation, on s'identifie avec les bons esprits, et on les dispose à venir.

Aucun objet, médaille ou talisman, n’a la propriété d'attirer ou de repousser les esprits ; la matière n'a aucune action sur eux. Jamais un bon esprit ne conseille de pareilles absurdités. La vertu des talismans n'a jamais existé que dans l'imaginaire des gens crédules.

Les esprits qui assignent des rendez-vous dans les lieux lugubres et à des heures indues, sont des esprits qui s'amusent au dépend de ceux qui les écoutent. Il est toujours inutile et souvent dangereux de céder à de telles suggestions ; inutile parce qu’on n’y gagne absolument rien que d'être mystifié ; dangereux, non par le mal que peuvent faire les esprits, mais par l'influence que cela peut exercer sur des cerveaux faibles."

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« Le ciel et l’enfer », chapitre X (repris du « Qu’est-ce que le spiritisme ? », chapitre II, n°49)

"La critique malveillante s'est plu à représenter les communications spirites comme entourées des pratiques ridicules et superstitieuses de la magie et de la nécromancie. Si ceux qui parlent du spiritisme sans le connaître, s'étaient donné la peine d'étudier ce dont ils veulent parler, ils se seraient épargné des frais d'imagination ou des allégations qui ne servent qu'à prouver leur ignorance ou leur mauvais vouloir. Pour l'édification des personnes étrangères à la science, nous dirons qu'il n'y a, pour communiquer avec les esprits, ni jours, ni heures, ni lieux plus propices les uns que les autres ; qu'il ne faut, pour les évoquer, ni formules, ni paroles sacramentelles ou cabalistiques ; qu'il n'est besoin d'aucune préparation ni d'aucune initiation ; que l'emploi de tous signes ou objets matériels, soit pour les attirer, soit pour les repousser, est sans effet et que la pensée suffit ; enfin, que les médiums reçoivent leurs communications, sans sortir de l'état normal, aussi simplement et aussi naturellement que si elles étaient dictées par une personne vivante. Le charlatanisme seul pourrait affecter des manières excentriques et ajouter des accessoires ridicules."